dimanche 29 mai 2016

#7 • Carton promotionnel pour la carte «je me pointe!»

Ce projet a été et reste mon préféré. C'est un sujet qui me parle et me touche, et j'ai tout de suite cerné le travail et la clientèle cible.
Ci-dessous, mes deux premières maquettes :




Après une critique de groupe et quelques modifications, voici le carton final :



Je n'ai pas particulièrement rencontré de difficultés sur ce projet, car c'est celui qui a le plus attiré mon attention.
Le format m'a un peu perturbée au départ du fait de la répartition de l'information, mais finalement ce n'était pas si terrible.
Je suis vraiment satisfaite de mon travail sur ce projet. C'est la première fois que je me suis sentie réellement à ma place.
J'ai découvert qu'il ne faut pas hésiter à faire dépasser un objet ou une partie du corps pour intriguer assez le public pour qu'il s'approche et saisisse le carton promotionnel, ce qui signifie que le travail a été bien fait pour notre part.

#6 • Création d’une signature


J'ai particulièrement aimé ce projet. C'est en fait la première fois que j'avais l'impression de savoir quoi faire et comment le faire. 

Le travail à exécuter était assez clair pour moi, je comprenais bien la cible et le message que l'on devait transmettre. Mais si je devais citer une difficulté, je dirais la longueur du mot pointe par rapport à Je me qui l'accompagnaient, alors que l'emphase devait justement être mise sur le mot pointe. Je bloquais sur ma troisième maquette qui était à ce moment ma préférée, mais il y avait un problème de taille, littéralement, entre mes mots. J'ai retourné cette idée encore et encore, la déclinant sous quatre versions différentes, mais voyant que ça n'aboutissait à rien, j'ai fini par suivre le conseil de Guylaine et suis passée à autre chose. Ce qui fut une bonne chose car mes maquettes préférées sont finalement les deux dernières, même si j'ai choisi l'avant-dernière dans un souci de lisibilité et que je pense que la fonte que j'ai trouvée cadre bien avec le message à passer et le public cible.

La présentation en classe reste une épreuve pour moi, mais elle permet de mettre des mots sur le message que l'on a réellement voulu faire passer (même s'il y a trente mots qui se bousculent dans ma tête pendant que j'arrive à en balbutier 5 devant la classe) et les conseils de Guylaine à la fin sont précieux car on comprend mieux ce qu'il faut faire et ne pas faire et on apprend à relever les bons points dans le travail de chacun.

#5 • Conceptions typographiques


Sur cette première maquette, j'ai joué avec la répétition des lettres i et m dans les deux mots composant le titre du livre et en les mettant en capitales pour se démarquer du reste du texte, et il y a un grand en capitales pour rappeler la lettre de début des deux noms.


Sur ma deuxième maquette, j'ai plus joué avec la notion de crime et de cuisine. En effet, le T de ET représente une hache, même si j'avais conscience qu'on parlait ici d'empoisonnement et que c'était donc hors sujet, mais je ne savais pas comment inclure le poison dans la typographie. Pour ce qui est de la partie cuisine, j'ai placé les lettres comme de petits morceaux de poivrons dans une poêle dans un plat formé par le grand C renvoyant à la première lettre des deux noms du titre.


Enfin, sur celle-ci, j'ai appliqué l'effet de rallongement sur les lettres pour suggérer la police, la rigueur et les bandes utilisées pour les scènes de crime, et j'ai choisi une fonte me rappelant un livre de recettes pour souligner le côté cuisine.

Je n'ai pas eu recours au mind map sur ce projet car j'avais déjà mes idées établies et commencé mes maquettes et je ne voyais pas plus comment souligner le côté de l'époque ou de l'importance de la marquise juste avec de la typographie ; j'aurais sûrement dû utiliser une fonte gothique.

#4 • faire trois affiches pour le Tour de l’Île

Sur ce projet, j'ai réussi à sortir plus d'idées plus vite mais surtout à gérer mon temps de façon plus uniforme et de produire mes trois maquettes à temps par la même occasion.






J'ai utilisé les outils que fournit Illustrator et les vélos que l'on avait créés.
Ce projet n'a pas été très facile, et ce malgré que je connais bien le sujet, mais j'ai été limitée par les restrictions graphiques.
Cela aurait été plus simple d'avoir accès à des éléments extérieurs, et avec plus d'expérience aussi.

#3 • dessiner un vélo



Pour ce projet, la difficulté était de reproduire des vélos avec des formes imposées et de mémoire.
Par contre, j'ai compris qu'il était possible de suggérer une forme sans la dessiner complètement.
Mon vélo préféré est celui sur la colonne de gauche sur la troisième ligne, car la forme de ses roues renvoie à un côté plus sportif et rapide et qu'en quelque sorte il me fait penser à mon propre vélo avec des lignes épurées et simples mais efficace.

mardi 17 mai 2016

#2 • trois mises en page


Sur ma première couverture, j'ai essayé d'inscrire le texte sur le mur comme s'il était imprégné sur celui-ci, et j'ai placé le titre contre la paroi du mur dans le tournant de l'escalier. Malheureusement, il y a un problème de visibilité du texte du fait de la surface accidentée du mur.
J'ai choisi d'afficher le titre en haut de l'escalier pour que le lecteur soit intrigué et voir s'il oserait monter les escaliers pour découvrir ce qu'il s'y passe.


Sur ma deuxième maquette, j'ai choisi de faire un gros plan sur l'escalier en inscrivant le texte entre les marches pour faire ressortir l'élément central du roman. Pour le titre, j'ai essayé de jouer la carte de l'intrigue et de la peur en insinuant que le titre sort du trou comme une bête tapie dans l'ombre qui hurlerait depuis sa cachette.


Cette fois, j'ai plus joué avec l'image et l'effet d'effondrement de l'escalier. Il y a aussi plus de jeu dans avec la typographie du titre.

vendredi 13 mai 2016

#1 • annonce • ordre de lecture

Voici mes trois premières maquettes pour annoncer une vente sur les accessoires de cuisine chez Cuisine Paradiso.
Mon choix s'est d'abord porté sur des couleurs vives pour attirer l'attention des passants puis sur du noir pour suggérer un côté plus chic et éventuellement attirer une autre clientèle. Le but était de provoquer assez d'intérêt pour que les gens s'arrêtent. Étant donné que l'affiche était présentée en vitrine du magasin, il y avait nul besoin de mettre le logo trop gros, ni l'adresse, car les personnes ayant accès à l'affiche se trouvaient déjà devant celui-ci. Les objets suggèrent la chute des prix et l'emphase est mise sur le pourcentage de rabais. J'ai aussi essayé d'aligner les éléments typographiques selon des axes invisibles de la règle de trois pour que le tout reste organisé et lisible malgré le désordre apparent.








Voici maintenant la version finale de mon affiche.
Ici, j'ai voulu jouer un peu plus avec les objets et la typographie, en essayant toujours de faire circuler le regard. J'ai conservé la couleur rouge qui suggère les prix en baisse. La cuillère en arrière-plan permet de mettre en relief le pourcentage de rabais et annonce par la même occasion le type d'articles concernés. La taille du logo a été réduite car je me suis rendue compte lors de l'impression des trois premières maquettes qu'il était encore trop grand. J'ai aussi éloigné les objets des coins car j'avais eu quelques soucis lors de la découpe des premières maquettes avec certains éléments se retrouvant coupés ou illisibles.
Je pense que cette version est plus réussie car je la trouve attirante, le type d'articles en vente est subtilement souligné et le consommateur a accès aux informations importantes clairement et rapidement.




Ce travail m'a fait réaliser que je dois oser plus de choses et qu'en sélectionnant les éléments à faire ressortir, c'est moi qui ai le contrôle sur la façon dont le regard du consommateur va se promener.