J'ai particulièrement aimé ce projet. C'est en fait la première fois que j'avais l'impression de savoir quoi faire et comment le faire.
Le travail à exécuter était assez clair pour moi, je comprenais bien la cible et le message que l'on devait transmettre. Mais si je devais citer une difficulté, je dirais la longueur du mot pointe par rapport à Je me qui l'accompagnaient, alors que l'emphase devait justement être mise sur le mot pointe. Je bloquais sur ma troisième maquette qui était à ce moment ma préférée, mais il y avait un problème de taille, littéralement, entre mes mots. J'ai retourné cette idée encore et encore, la déclinant sous quatre versions différentes, mais voyant que ça n'aboutissait à rien, j'ai fini par suivre le conseil de Guylaine et suis passée à autre chose. Ce qui fut une bonne chose car mes maquettes préférées sont finalement les deux dernières, même si j'ai choisi l'avant-dernière dans un souci de lisibilité et que je pense que la fonte que j'ai trouvée cadre bien avec le message à passer et le public cible.
La présentation en classe reste une épreuve pour moi, mais elle permet de mettre des mots sur le message que l'on a réellement voulu faire passer (même s'il y a trente mots qui se bousculent dans ma tête pendant que j'arrive à en balbutier 5 devant la classe) et les conseils de Guylaine à la fin sont précieux car on comprend mieux ce qu'il faut faire et ne pas faire et on apprend à relever les bons points dans le travail de chacun.







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