mardi 28 juin 2016

#18 • Le module dans son ensemble

Lors de ce module, j'ai appris à gérer mon temps, à sortir des maquettes totalement différentes jusqu'aux fontes et aux couleurs, et à valoriser l'information à mettre en relief.

Il y a encore peu de temps, j'aurais dit que mon exercice préféré avait été la signature et le carton promotionnel pour les Grands Ballets canadiens, mais je dois admettre que le travail en groupe fut une expérience très enrichissante. J'ai réellement apprécié de partager ce travail avec Fred, et même si cela faisait quelques jours que nous commencions à tourner en rond et vouloir en finir, ça reste un beau travail d'équipe bien coordonné.

Le travail qui m'a le moins intéressée est probablement le guide des élèves, car j'ai été bloquée par les restrictions graphiques et ai eu du mal à ne pas tomber dans le côté enfantin du retour aux études.

Le module est très varié : on passe de l'ordinateur à l'impression manuelle, d'un travail typographique à de la découpe, on apprend à placer et jouer avec les éléments graphiques, etc. Même si la quantité de travail demandée au départ effraie, on remarque vite une amélioration générale, tant dans la qualité des maquettes que dans le respect des « deadlines ».

#17 • le conseil au suivant



Ce projet n'a pas franchement été mon préféré, mais encore une fois, le travail manuel l'a emporté et le fait de se concentrer sur une tâche autre que l'ordinateur en a fait un moment agréable.

Je me suis rappelé les gros moments de doute que j'ai eus, le sentiment de ne pas être à ma place et d'infériorité flagrante par rapport à mes camarades. Mais il y a des modules où l'on est plus à l'aise et cela s'applique même aux différents exercices. Cela fait partie du défi, il faut l'accepter et persévérer.

J'ai aimé laisser libre-cours à notre imagination et voir ce que les autres élèves avaient amené comme matériel. J'avais personnellement oublié les branches que j'avais prévu de ramasser en forêt, donc j'ai improvisé en créant des pochoirs inversés afin de ne dessiner que leur contour ; je ne voulais pas faire de simples lettres découpées, et cela a en plus produit un petit effet de surjet.

#16 • Appliquez votre logo sur les autres éléments du projet



La différence graphique majeure est le « bio », que l'on a mis en vert sur les applications comme le gel douche et la trousse de toilette, mais que nous avons conservé en blanc sur le kiosque, la bannière, et la page Facebook, afin de conserver cette notion de pureté et de fraîcheur qui nous était chère.

Si c'était à refaire, j'essaierais de travailler sur l'aspect élégant et distingué, tout en restant en accord avec le concept « bio ».

Nous avons divisé les applications de façon à  peu près égale, du moins en temps de réalisation :  nous avons commencé le kiosque et la bannière ensemble, Frédérik a fait la bouteille de gel douche et le savon (qui a été retiré de la liste), je me suis chargée du sac (qui a lui aussi été retiré des applications) ainsi que de la trousse de toilette, et nous avons fait la page Facebook ensemble.

J'ai aimé la mise en contexte réel et le travail en équipe, c'était vraiment une expérience intéressante. Et même si cela fait quelques jours que nous tournons en rond en modifiant certaines choses et en supprimant d'autres, ce projet nous aura sans doute permis d'apprendre quelque chose de l'autre.

#15 • À partir du brief, faire une identité graphique

Après avoir travaillé chacun sur 3 logos, mon binôme et moi en choisîmes 3 pour les présenter à nos clients avant de continuer le travail :


Après les commentaires de nos clients et une concertation avec notre professeure, nous avons pris une autre direction :


À faire ce travail, j'ai découvert que la conception d'un logo est une grande responsabilité, car c'est lui qui véhicule l'image de marque et qui sert à l'identité visuelle. Il faut aussi beaucoup de recherche et d'exploration avant d'arriver à un résultat qui correspond au produit et aux attentes de notre client.

En ce qui concerne le logo, nous avons créé chacun 3 logos, ce qui nous en faisait 6, avant d'en choisir 3 pour les présenter au client.

J'ai aimé travailler en groupe, partager les connaissances et mélanger les idées et aptitudes de chacun.

L'avantage est que l'on peut apprendre de l'autre, ça renforce les liens ou la complicité entre nous, et c'est plus motivant aussi, car on n'est plus tout seul et on ne peut pas laisser tomber notre partenaire.

Je pense que la difficulté pourrait être de travailler au même rythme ou l'entente avec son partenaire. Mais, personnellement, j'ai eu de la chance, car nous étions vraiment en accord tant au sujet de notre produit en tant que clients, que pour la création.

#14 • faire un « brief-client »

J'ai aimé être l'équipe-client car j'étais vraiment impliquée dans le projet avec mon binôme, Frédérik, et nous étions en général d'accord, ou discutions et parvenions à un compromis qui satisfaisait les deux. Nous avons travaillé fort pour que notre produit soit original, jusqu'au nom, et nous y croyions beaucoup. Par contre, la communication avec l'équipe-création était parfois mouvementée du fait qu'ils étaient fermés à nos remarques et demandes spéciales.
De l'autre côté, être l'équipe-création est vraiment intéressant aussi. J'ai aimé le fait de faire de la recherche, tenter de percevoir la clientèle cible, imaginer les applications possibles et partager les tâches avec mon binôme pour mettre en commun, changer des choses, tout ça en accord.

Au niveau du brief fourni par le client, il y avait très peu d'informations. Nous avions juste la clientèle cible et une idée du produit, mais il n'était pas encore bien défini et tout manquait, jusqu'au nom de la compagnie. Nous savions juste que c'était des produits biologiques (il fut décidé plus tard que ce serait du gel douche et savons) pour des jeunes femmes en début de vingtaine qui n'iraient habituellement pas vers ce type de produits, et qu'il fallait que ce soit distingué. Autant dire que nous perdîmes beaucoup de temps au départ, car nous ne pouvions pas commencer les recherches et le travail sans même savoir exactement ce qu'on devait vendre (il fut envisagé d'ajouter du shampoing à la fin), à qui exactement est-ce qu'on s'adressait (car à un moment, ils pensaient inclure les hommes aussi), et l'absence même de nom pour la compagnie rendaient les choses difficiles.

Le brief création m'a semblé assez complet. Il faudrait juste que chaque équipe-client remplisse consciencieusement sa part, car sans ces informations, le travail ne peut pas démarrer.

vendredi 10 juin 2016

#13 • impression manuelle

Nous avons commencé par faire des épreuves pour tester l'application des motifs et les mélanges de couleurs :





Voici maintenant le sac que j'ai réalisé, découpé et monté, vu des deux côtés : 




Ayant du temps à la fin, je me suis exercée pour créer des couvertures de carnet afin d'expérimenter encore plus les couleurs et textures : 




J'ai beaucoup aimé cet exercice. Faire du travail manuel était vivifiant du fait que ça changeait des journées passées devant l'ordinateur à faire des exercices qui ne se ressemblent que trop ; et cela m'a aussi permis de comprendre un peu mieux le processus de l'impression et comment s'effectue le mélange des couleurs. J'ai aussi beaucoup aimé découvrir les textures qui se créaient et les résultats que j'obtenais en jouant avec les éléments.

C'est, selon moi, un exercice à conserver, car c'est plus concret pour comprendre le fonctionnement des couleurs et c'est très divertissant. Je l'assimile à une pause dans le cours, pendant laquelle on continue d'apprendre. La diversité des projets est l'atout majeur de ce module.

Cette technique offre forcément un résultat différent de l'ordinateur car on peut beaucoup plus laisser aller son imagination et le résultat est plus aléatoire. En effet, si, par exemple, on n'applique pas l'encre de façon uniforme sur le motif, si l'on n'attend pas que la couche d'encre sèche avant d'en appliquer une autre, si on estompe les couleurs à l'aide d'une éponge, etc., cela mènera à des résultats différents. Et ce ne sera jamais parfait. Mais c'est aussi ça le charme de l'impression manuelle : ce n'est peut-être pas parfaitement réparti, uniforme et symétrique, mais cela donne la dimension humaine.

#12 • la carte «pop-up»




Je pense que la difficulté majeure sur ce travail fut le clonage de la pelouse et des roches, puis du ciel. Le résultat ne me semblait pas assez naturel et j'ai perdu beaucoup de temps avec ça.

Le résultat ne me semble pas si mal, même si l'aspect du ciel me déplaît toujours. La base des éléments « pop-up» est bien faite, mais le déplié derrière est trop apparent à mon goût. Mais, de façon générale, je suis plutôt satisfaite de mon travail.

J'ai regardé les cartes des autres élèves quand nous les avons accrochées au mur mais n'ai pas relevé de détail en particulier, mis à part le fait que certains avaient choisi la photo avec la grande pelouse car c'était plus facile pour le clonage.

#11 • Dessiner à tous les cours









Cette pratique m'a permis de constater que je ne suis pas aussi mauvaise en dessin que je le pensais, quoique ça dépend des motifs et des jours. Mais il est vrai que ce faisant, j'ai développé ma notion des proportions et ai appris à définir les priorités, comme savoir identifier les éléments à relever lorsqu'on fait des esquisses.

J'ai aimé dessiner des logos et portraits ainsi que certaines annonces, plus que les objets type nature morte, car c'est ce à quoi on va le plus être confrontés une fois sur le marché du travail, donc c'était un bon exercice.

J'aurais aimé savoir avant qu'il fallait noter le type de graisse ou couleur sur les annonces par exemple, car c'est un détail auquel je n'avais pas pensé. Or il est vrai que dans un contexte de bureau où j'aurais dû être capable de reproduire mon esquisse, cela aurait été difficile de mémoire sans notes sur ces points.

#10 • faire un motif à la main


Cet exercice m'a permis de réaliser que l'on peut créer un motif intéressant à partir de formes très simples. On peut aussi choisir de mettre l'accent sur certaines formes de par leur taille ou leur couleur plus prononcée.

J'ai aimé le fait de voir que mon travail qui n'était pas fabuleux au départ a débouché sur un motif intéressant. Et quel bonheur au moment d'assembler les différentes pages et que cela correspond exactement ; c'était pour moi la récompense ultime.

#9 • Un Nani-Bird comme vous

Mon Nani-Bird a une personnalité très simple. Il est kaki avec une touche d'orange, il est assez discret mais sait aussi s'adapter aux différents environnements.



L'harmonie des couleurs se fait naturellement, à l'instinct. Et si parfois on doute ou si l'on est à court d'idées, il existe des sites comme celui d'Adobe qui proposent des outils pour nous aider à trouver la meilleure combinaison de couleurs possible.

Les graines étaient déjà disposées à cet endroit et j'ai décidé de les laisser dans le cadre pour prendre la photo ainsi que le bout de branche que l'on aperçoit pour rappeler un côté nature.

Cet exercice m'a enseigné que même lorsqu'un projet semble facile, presque enfantin, la précision qu'il faut pour la découpe et le collage demandent la plus grande rigueur.

#8 • La couleur des poissons



Je n'ai utilisé aucun outil pour faire mes harmonies de couleur. J'ai eu recours à Google pour vérifier l'aspect de certains poissons, étant donné que je suis plus habituée aux poissons tropicaux, et de là, j'ai choisi les couleurs qui allaient les composer.

dimanche 29 mai 2016

#7 • Carton promotionnel pour la carte «je me pointe!»

Ce projet a été et reste mon préféré. C'est un sujet qui me parle et me touche, et j'ai tout de suite cerné le travail et la clientèle cible.
Ci-dessous, mes deux premières maquettes :




Après une critique de groupe et quelques modifications, voici le carton final :



Je n'ai pas particulièrement rencontré de difficultés sur ce projet, car c'est celui qui a le plus attiré mon attention.
Le format m'a un peu perturbée au départ du fait de la répartition de l'information, mais finalement ce n'était pas si terrible.
Je suis vraiment satisfaite de mon travail sur ce projet. C'est la première fois que je me suis sentie réellement à ma place.
J'ai découvert qu'il ne faut pas hésiter à faire dépasser un objet ou une partie du corps pour intriguer assez le public pour qu'il s'approche et saisisse le carton promotionnel, ce qui signifie que le travail a été bien fait pour notre part.

#6 • Création d’une signature


J'ai particulièrement aimé ce projet. C'est en fait la première fois que j'avais l'impression de savoir quoi faire et comment le faire. 

Le travail à exécuter était assez clair pour moi, je comprenais bien la cible et le message que l'on devait transmettre. Mais si je devais citer une difficulté, je dirais la longueur du mot pointe par rapport à Je me qui l'accompagnaient, alors que l'emphase devait justement être mise sur le mot pointe. Je bloquais sur ma troisième maquette qui était à ce moment ma préférée, mais il y avait un problème de taille, littéralement, entre mes mots. J'ai retourné cette idée encore et encore, la déclinant sous quatre versions différentes, mais voyant que ça n'aboutissait à rien, j'ai fini par suivre le conseil de Guylaine et suis passée à autre chose. Ce qui fut une bonne chose car mes maquettes préférées sont finalement les deux dernières, même si j'ai choisi l'avant-dernière dans un souci de lisibilité et que je pense que la fonte que j'ai trouvée cadre bien avec le message à passer et le public cible.

La présentation en classe reste une épreuve pour moi, mais elle permet de mettre des mots sur le message que l'on a réellement voulu faire passer (même s'il y a trente mots qui se bousculent dans ma tête pendant que j'arrive à en balbutier 5 devant la classe) et les conseils de Guylaine à la fin sont précieux car on comprend mieux ce qu'il faut faire et ne pas faire et on apprend à relever les bons points dans le travail de chacun.

#5 • Conceptions typographiques


Sur cette première maquette, j'ai joué avec la répétition des lettres i et m dans les deux mots composant le titre du livre et en les mettant en capitales pour se démarquer du reste du texte, et il y a un grand en capitales pour rappeler la lettre de début des deux noms.


Sur ma deuxième maquette, j'ai plus joué avec la notion de crime et de cuisine. En effet, le T de ET représente une hache, même si j'avais conscience qu'on parlait ici d'empoisonnement et que c'était donc hors sujet, mais je ne savais pas comment inclure le poison dans la typographie. Pour ce qui est de la partie cuisine, j'ai placé les lettres comme de petits morceaux de poivrons dans une poêle dans un plat formé par le grand C renvoyant à la première lettre des deux noms du titre.


Enfin, sur celle-ci, j'ai appliqué l'effet de rallongement sur les lettres pour suggérer la police, la rigueur et les bandes utilisées pour les scènes de crime, et j'ai choisi une fonte me rappelant un livre de recettes pour souligner le côté cuisine.

Je n'ai pas eu recours au mind map sur ce projet car j'avais déjà mes idées établies et commencé mes maquettes et je ne voyais pas plus comment souligner le côté de l'époque ou de l'importance de la marquise juste avec de la typographie ; j'aurais sûrement dû utiliser une fonte gothique.

#4 • faire trois affiches pour le Tour de l’Île

Sur ce projet, j'ai réussi à sortir plus d'idées plus vite mais surtout à gérer mon temps de façon plus uniforme et de produire mes trois maquettes à temps par la même occasion.






J'ai utilisé les outils que fournit Illustrator et les vélos que l'on avait créés.
Ce projet n'a pas été très facile, et ce malgré que je connais bien le sujet, mais j'ai été limitée par les restrictions graphiques.
Cela aurait été plus simple d'avoir accès à des éléments extérieurs, et avec plus d'expérience aussi.

#3 • dessiner un vélo



Pour ce projet, la difficulté était de reproduire des vélos avec des formes imposées et de mémoire.
Par contre, j'ai compris qu'il était possible de suggérer une forme sans la dessiner complètement.
Mon vélo préféré est celui sur la colonne de gauche sur la troisième ligne, car la forme de ses roues renvoie à un côté plus sportif et rapide et qu'en quelque sorte il me fait penser à mon propre vélo avec des lignes épurées et simples mais efficace.

mardi 17 mai 2016

#2 • trois mises en page


Sur ma première couverture, j'ai essayé d'inscrire le texte sur le mur comme s'il était imprégné sur celui-ci, et j'ai placé le titre contre la paroi du mur dans le tournant de l'escalier. Malheureusement, il y a un problème de visibilité du texte du fait de la surface accidentée du mur.
J'ai choisi d'afficher le titre en haut de l'escalier pour que le lecteur soit intrigué et voir s'il oserait monter les escaliers pour découvrir ce qu'il s'y passe.


Sur ma deuxième maquette, j'ai choisi de faire un gros plan sur l'escalier en inscrivant le texte entre les marches pour faire ressortir l'élément central du roman. Pour le titre, j'ai essayé de jouer la carte de l'intrigue et de la peur en insinuant que le titre sort du trou comme une bête tapie dans l'ombre qui hurlerait depuis sa cachette.


Cette fois, j'ai plus joué avec l'image et l'effet d'effondrement de l'escalier. Il y a aussi plus de jeu dans avec la typographie du titre.